La neutralité carbone est devenue l’horizon officiel de 2050. Tout le monde court vers elle. Et si c’était une ligne d’arrivée trop basse ? Une entreprise qui conçoit, produit, habite et décide autrement peut faire mieux que zéro : rendre à son territoire plus qu’elle ne lui prend.

La neutralité carbone, un point d’équilibre

Commençons par ce que tout le monde vise.

La neutralité carbone, ou Net Zéro, désigne l’état où une activité, une entreprise ou un pays n’ajoute plus de gaz à effet de serre dans l’atmosphère : ce qu’il émet encore est compensé par ce qui est retiré, dans les forêts, les sols ou par des technologies de captage. Le GIEC fixe l’objectif pour le CO₂ au milieu du siècle si l’on veut limiter le réchauffement à 1,5 °C. L’Union européenne en a fait une loi pour 2050. Les grandes entreprises l’affichent dans leurs rapports. Les petites se demandent comment y arriver.

C’est un objectif nécessaire. Je ne le conteste pas.

Je conteste la place qu’on lui donne. La neutralité carbone est un point d’équilibre : le moment où l’on arrête d’aggraver. Elle ne répare rien. Elle ne rend pas aux sols leur matière organique, aux rivières leur faune, aux forêts leur surface. Elle dit : « à partir de maintenant, on ne fait plus de dégâts nets ». Et tout le travail des années passées, les sols épuisés, la biodiversité effondrée, reste là où il est.

Imaginez un médecin qui annonce à un patient gravement malade : « bonne nouvelle, votre état va cesser de s’aggraver ». C’est mieux que l’inverse. Ce n’est pas une guérison.

Viser zéro, c’est encore raisonner en dégâts limités.

L’angle mort de la transition énergétique

Il y a une deuxième raison de regarder au-delà, plus technique.

Quand on parle de neutralité carbone, on pense d’abord énergie : remplacer le charbon, le pétrole et le gaz par le solaire, l’éolien, l’électrique. C’est indispensable, et ça avance. Mais selon la Fondation Ellen MacArthur, passer aux énergies renouvelables et gagner en efficacité énergétique ne traite qu’environ 55 % des émissions mondiales. Les 45 % restants viennent de la façon dont nous fabriquons les produits, construisons les bâtiments, cultivons et utilisons les sols.

Autrement dit : une usine qui passe à l’électricité verte mais continue de produire des objets jetables, dans un bâtiment énergivore, avec un modèle économique qui récompense le volume, n’a traité qu’une partie du problème. Le reste se joue ailleurs. Dans la conception. Dans le modèle d’affaires. Dans le lieu. Dans la manière de décider.

C’est là que je travaille depuis plus de quinze ans.

Quatre leviers, un même système

J’ai commencé mes recherches en 2009, dans trois domaines qui se parlaient peu à l’époque : le design régénératif, le biomimétisme et l’économie circulaire. Mes missions de conseil auprès des entreprises m’ont obligé à confronter ces idées au réel, chantier après chantier. Au fil du temps, elles ont donné un cadrage complet de nos activités humaines avec le vivant et les écosystèmes. Il tient aujourd’hui en quatre méthodes, que j’appelle la Quadrilogie 4D.

Le D.R.C, Design Régénératif Circulaire, conçoit les produits et les services. C’est la méthode source, et ce n’est pas un hasard : selon la Commission européenne, plus de 80 % de l’impact environnemental d’un produit sur tout son cycle de vie est déterminé au moment de sa conception. Ce qu’on décide sur la table à dessin, on le paie ou on le récolte pendant des années.

Le D.A.R.C, Design d’Affaires Régénératif Circulaire, repense le modèle économique. En 2019, j’ai eu l’idée de combiner le D.R.C et l’A.R.C.H pour les appliquer aux modèles d’affaires. Et j’ai eu tout de suite une intuition profonde, venue du bon sens : si toutes ces méthodes étaient appliquées ensemble, leurs effets ne se contenteraient pas de réduire les dégâts. Le GIEC estime d’ailleurs que les mesures qui changent la demande, la sobriété, le partage, les nouvelles manières de rendre un service, peuvent réduire les émissions de 40 à 70 % d’ici 2050 dans les bâtiments, les transports terrestres et l’alimentation. C’est exactement le terrain du D.A.R.C.

L’A.R.C.H, Architecture Régénérative Circulaire d’Habitation, conçoit les lieux. Le GIEC évalue à 61 % la part des émissions des bâtiments qu’on peut éviter d’ici 2050. Mais un bâtiment A.R.C.H ne s’arrête pas à consommer moins : il produit plus d’énergie qu’il n’en consomme, stocke du carbone dans ses matériaux biosourcés, retient l’eau, accueille la biodiversité sur ses toits et ses façades. Et ses jardins, ses espaces verts tout autour, vont plus loin encore : ils créent des îlots de fraîcheur et des corridors écologiques qui relient le site au vivant de son territoire.

Le Protocole Harmonie accorde les intelligences humaines et artificielles avec le vivant. Il est né en juin 2025, d’une peur que je porte personnellement. La peur d’une IA mal alignée : le scénario à la Terminator ou à la Matrix, bien sûr, mais surtout celui, presque absurde, de l’« usine à trombones », cette intelligence à qui l’on demande de fabriquer des trombones et qui finit par transformer toute la matière disponible en trombones. Une bonne intention, mal alignée. L’Agence internationale de l’énergie prévoit que l’électricité consommée par les centres de données doublera d’ici 2030, portée par l’IA. Une IA qui n’économise pas plus qu’elle ne consomme ne fait pas partie de la solution. Le livre blanc du protocole est en lecture libre, en français et en anglais.

Quatre méthodes. Mais une seule idée : chacune agit sur une dimension de l’activité, et elles se renforcent l’une l’autre. Un produit bien conçu dans un modèle qui récompense le volume reste un problème. Un modèle vertueux dans un bâtiment qui gaspille reste incomplet. C’est l’ensemble qui change la nature de l’entreprise.

Un champ de ricin à la gousse d’or et un atelier au toit planté, au centre d’anneaux de végétation qui reverdissent une plaine sèche autour d’un étang.

Une entreprise sur cinq ans : les courbes se croisent

Prenons une entreprise, une seule, et regardons ce qui se passe quand elle applique les quatre méthodes ensemble.

Elle fabrique des bouteilles. En plastique, comme presque tout le monde. Avec l’approche circulaire classique, elle récupère ses bouteilles et recycle leur matière : le flux se referme, mais rien d’autre ne change. Le plastique vient toujours du pétrole, il se dégrade à chaque recyclage, l’usine reste un poste de coûts sans lien avec son territoire.

Avec le D.R.C, elle remplace le pétrole par une matière végétale choisie et évaluée, par exemple le ricin, dont l’huile donne un plastique technique durable. Avec le D.A.R.C, elle cultive elle-même cette matière, sur ses terres ou avec des agriculteurs voisins, et maîtrise sa chaîne de la graine au réemploi : consigne, reprise, coproduits revendus. Le tourteau de ricin retourne aux sols comme engrais ; avec le chanvre, les fibres et les fleurs non utilisées se vendent ou deviennent d’autres produits. Avec l’A.R.C.H, son usine devient autonome en eau et en énergie, au milieu des cultures qui régénèrent ses sols. Avec le Protocole Harmonie, ses outils numériques l’aident à simuler le système et à décider, sans décider à sa place.

Voici la trajectoire type que j’observe et que je projette pour une telle entreprise. C’est une projection Dxsigner, exprimée en indices : la base 100 correspond aux émissions de CO₂ de la première année.

Année 1Année 2Année 3Année 4Année 5
Émissions de CO₂
100
50
0
−20
−120
Régénération (CO₂ absorbé)
20
40
80
120
180
Valeur économique
30
50
90
120
160

Regardez ce qui se passe.

La régénération ne commence pas « un jour ». Elle commence dès la mise en œuvre : les premières haies, les premiers sols couverts, la première toiture plantée absorbent du carbone dès la première année. Dès la deuxième année, les courbes se croisent : l’entreprise régénère plus qu’elle n’émet. Et pendant ce temps, sa valeur économique monte. Elle ne monte pas malgré la régénération. Elle monte avec elle, parce que les déchets deviennent des ressources, l’énergie produite sur place ne s’achète plus, et les coproduits se vendent.

En année 5, elle ne se contente plus d’absorber du CO₂. Elle terraforme son territoire : des sols vivants, des forêts, une biodiversité reconstitués autour d’elle.

C’est ce que je dis depuis des années, et je le redis ici :

« Une entreprise régénérative ne se limite pas à réduire son impact environnemental, elle terraforme son environnement ; elle transforme son modèle économique et organisationnel pour restaurer et améliorer durablement les écosystèmes naturels. La nature devient ainsi un levier de croissance. »

Brendan Tangi · fondateur de Dxsigner

Est-ce une utopie ? Un industriel accompagné par Dxsigner l’a déjà fait sur une partie du chemin : 600 tonnes de déchets devenues une ressource, et plus de 153 000 € de gain par an. Ce n’est pas encore une forêt. C’est la preuve que la courbe de la valeur n’est pas théorique.

Un exercice, avant d’aller plus loin. Prenez votre propre entreprise. Écrivez sur une feuille ce qu’elle prend à son territoire : de l’eau, de l’énergie, des matières, de l’espace, de l’attention. Puis écrivez ce qu’elle lui rend. Si la deuxième colonne est vide, vous n’êtes pas en retard sur la neutralité carbone. Vous êtes en retard sur la question.

Un chien et un chat endormis ensemble sur un banc de pierre dans un jardin, sous une lanterne, face à une cité sumérienne et sa ziggourat au loin.

De Sumer au gardien du jardin

Pourquoi est-ce si difficile à imaginer ?

J’ai longtemps cherché la réponse dans l’histoire de notre espèce. Voici ma lecture, celle d’un concepteur plus que d’un historien.

Au début de son histoire, Homo sapiens a dû apprendre à se protéger des autres espèces : des prédateurs, du froid, de la faim. Cette peur était légitime. Elle l’a poussé, peu à peu, à se regrouper dans des espaces sécurisés, partout sur Terre. Prenez Sumer, entre le Tigre et l’Euphrate : les premières villes, les premiers murs, les premiers champs irrigués. La civilisation naît en partie de cet enfermement protecteur. Et dans cet enfermement, quelque chose bascule. L’humain quitte la nature. Puis il finit par se dire qu’il lui faut la dominer.

C’est le moment où l’humanité s’est, en quelque sorte, sortie elle-même de la boucle du vivant.

Des millénaires plus tard, nous avons réussi. Nous avons soumis presque toute la nature. Et nous avons détruit une grande partie de l’écosystème qui nous fait vivre. Avec ce recul, l’espèce humaine commence à comprendre qu’elle ne peut que perdre en dominant la nature. Son véritable rôle doit émerger : gardien du jardin terrestre. Parce que l’humain, par sa conscience, est la seule espèce connue capable d’harmoniser des espaces à grande échelle, jusqu’à l’échelle d’une planète.

Je prends souvent un exemple tout simple pour faire sentir ce pouvoir. Ayez un chat et un chien élevés ensemble. Dans la nature, l’un chasse l’autre. Chez vous, ils font la sieste côte à côte et se protègent l’un l’autre. Seul l’humain a ce double pouvoir d’harmonisateur et de pacificateur entre les espèces.

Cela ne veut pas dire aller nager avec un requin sauvage. Quoique, certains l’ont fait. Cela ne veut pas dire non plus intervenir partout et s’immiscer entre toutes les espèces. Cela veut dire créer des espaces où les autres êtres vivants, quels qu’ils soient, peuvent s’épanouir et se régénérer. La peur des premiers temps était compréhensible. Elle n’a plus lieu d’être.

Un jour, quand la génétique sera vraiment maîtrisée, nous pourrons peut-être faire renaître une espèce disparue. Pas pour construire un Jurassic Park. Parce qu’une niche écologique manque d’un maillon vivant, capable de refermer la chaîne de la vie et de la faire repartir.

Le gardien ne domine pas. Il crée les conditions.

Une graine d’or qui s’ouvre sur une pousse verte face à la planète Mars, où apparaissent des taches de végétation et des lacs, la Terre au loin.

Régénérer la Terre d’abord, pour apprendre

Allons encore un cran plus loin. C’est un exercice de pensée, assumé comme tel.

Le cadrage que j’ai construit depuis 2009 ne s’arrête pas à la Terre. Si une activité humaine sait régénérer les écosystèmes au lieu de les épuiser, elle sait aussi, en principe, faire naître la vie là où il n’y en a pas. Terraformer d’autres planètes, sans polluer l’univers lui-même.

C’est pour cela que je regarde avec un sérieux doute les projets de colonies martiennes et lunaires, comme ceux qu’Elon Musk présente avec SpaceX. Ma réserve n’est pas technique : leurs fusées sont des prouesses. Elle porte sur la vision. Quand l’univers n’est considéré que comme un stock de ressources à exploiter, on exporte simplement notre vieux rapport à la Terre vers d’autres mondes. Sans jamais prendre en compte que le vivant est ce qu’il y a de plus précieux dans l’univers.

Imaginez au contraire une humanité qui n’utiliserait plus que ces quatre méthodes dans toutes ses activités. Elle se conduirait en chef d’orchestre de la symphonie du vivant, et non plus en amplificateur d’une cacophonie désalignée, désagréable même à l’oreille d’un sourd. Les problèmes seraient réglés à la source, pas après coup. L’humanité deviendrait une espèce qui ne détruit plus son environnement, qui régénère d’abord sa planète pour apprendre. Et alors seulement, elle serait prête à devenir une planificatrice de vie et d’harmonie dans l’univers.

Ce qui manque pour cette bascule n’est ni la technique ni les méthodes. Elles existent, et elles permettent de passer de l’ancien au nouveau monde sans trop de frictions. Ce qui manque, c’est l’alignement de l’intelligence vivante que nous sommes. J’en parlais dans un article précédent : nous sommes des AlGI, des intelligences générales vivantes. Avant de nous inquiéter de l’alignement des IA, il nous faut aligner le nôtre.

Le défi : prouvez-moi que −120 % est faux

Revenons à ce chiffre de la trajectoire : −120 % d’émissions nettes en cinq ans.

Je sais qu’il surprend. C’est voulu. Cet article est un exercice de pensée, et ce chiffre en est un aussi. Il ne sort pas d’une mesure : il sort d’une logique. Une entreprise qui réduit fortement ses émissions, puis absorbe davantage qu’elle n’émet grâce à ses sols, ses haies, ses matériaux et son énergie, passe mécaniquement sous zéro. À l’échelle du monde, le GIEC estime que la restauration des forêts, des sols et des zones humides, avec une agriculture mieux conduite, pourrait absorber ou éviter 8 à 14 milliards de tonnes de CO₂ par an d’ici 2050, pour environ 57 milliards émises aujourd’hui. Les potentiels du GIEC ne s’additionnent pas tels quels, et je ne prétends pas en faire la somme. Je dis que la direction est là.

Alors voici mon défi : j’attends qu’une étude soit capable de prouver que c’est faux. Je prends un pari en retour. Elle risquerait de découvrir que j’ai sous-estimé le potentiel. Si je dis −120 %, c’est pour ne pas trop choquer. Je sais au fond que c’est bien plus puissant que cela.

Les chiffres, vous en voyez partout. Ce qui manque, ce n’est pas un chiffre de plus. C’est la bonne façon de concevoir et de penser. La neutralité carbone n’est pas une ligne d’arrivée. C’est le point où le vrai travail commence.

Action proposée

Sources

  • Commission européenne, Ecodesign for Sustainable Products Regulation : « over 80% of a product’s lifecycle environmental impact is determined during its design phase » : environment.ec.europa.eu (consulté le 2026-10-10).
  • Fondation Ellen MacArthur, Completing the Picture: How the Circular Economy Tackles Climate Change (2019) : ellenmacarthurfoundation.org
  • GIEC, AR6, Rapport de synthèse, figure SPM.7 : mesures de demande, −40 à −70 % d’ici 2050 : ipcc.ch
  • GIEC, AR6 Groupe III, chapitre 9 (bâtiments) : ipcc.ch
  • GIEC, AR6 Groupe III, chapitre 7 (agriculture, forêts et usage des sols, 8 à 14 Gt CO₂e/an) : ipcc.ch
  • Agence internationale de l’énergie, Energy and AI (2025) : iea.org
  • Étude de Brendan Tangi (Dxsigner), « Vers un modèle mondial zéro émission nette grâce aux leviers régénératifs et circulaires », juin 2025, document de travail.

Coda

Je viens de tomber sur une chanson. Elle s’appelle Encounters at the End of the World, elle est de Thomas Feiner, avec Giorgio Li Calzi. Je l’ai trouvée le jour même où cet article prenait sa forme, et je n’ai rien cherché.

Elle parle d’un monde dont on garde les souvenirs dans des bouteilles, d’une espèce chanceuse qui avait tout et qui le raconte au passé. J’y entends Sumer, le jardin laissé derrière nous, et ce « bout du monde » qu’on prend pour une ligne d’arrivée alors que c’est un point de départ.

Puis, dans le dernier couplet, un seul mot change : « Another world was possible » devient « Another world is possible ». Le regret passe au présent. C’est la neutralité carbone qui cesse d’être un adieu, et la régénération qui commence. C’est tout cet article, tenu dans un temps de verbe.

Je vous laisse l’écouter. Les paroles sont dessous, pour ceux qui vont jusqu’au bout.

Les paroles

Paroles en anglais et traduction en français

  • Reminisce
    • Souvenez-vous
  • The good old days
    • Le bon vieux temps
  • We were the lucky breed
    • Nous étions la race chanceuse
  • We had it all
    • On avait tout
  • Figured out
    • Compris
  • Take my hand
    • Prends ma main
  • Dance with me
    • Danse avec moi
  • We were the lucky breed
    • Nous étions la race chanceuse
  • Encounters at the end of the world
    • Rencontres au bout du monde
  • Would you look at that?
    • Tu regarderais ça ?
  • Modern ships
    • Navires modernes
  • Aeroplanes
    • Avions
  • And carriages
    • Et calèches
  • Come put the notes into the bottles
    • Venez glisser les mots dans les bouteilles
  • Some grains of sand
    • Quelques grains de sable
  • Some grains of hope
    • Quelques grains d'espoir
  • And let us drop them in the water
    • Et jetons-les à l'eau
  • Let them float across the seas
    • Laissons-les flotter à travers les mers
  • Our memories
    • Nos souvenirs
  • From better days
    • De jours meilleurs
  • We were the lucky breed
    • Nous étions la race chanceuse
  • Another world was possible
    • Un autre monde était possible
  • We were the lucky breed
    • Nous étions la race chanceuse
  • Another world is possible
    • Un autre monde est possible

Signature et transparence

Brendan Tangi, fondateur de Dxsigner, chercheur en Design Régénératif Circulaire depuis 2009

Conception, direction éditoriale et artistique : Brendan Tangi

Ce contenu a été élaboré avec l’assistance d’une IA, guidée par le Protocole Harmonie que j’ai développé et par mes repères d’écriture. J’en porte la réflexion, les positions défendues et les choix finaux ; l’IA a contribué à sa structuration et à sa rédaction. J’assume le contenu publié. Cette collaboration est une mise en pratique du Protocole Harmonie.

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